14/08/08

Compulsifs.

Sans en avoir eu le temps ou presque, j'ai vu le mois de juillet s'estomper devant mes pas. Ils menaient tantôt vers cher moi, tantôt vers chez eux. Ponctués de mots. Froids. L'orage qui claque dehors, et les pieds nus sur le parquet. Sous les draps, à penser. Avec les mêmes obsessions.