<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839</id><updated>2011-10-16T04:21:28.046-07:00</updated><category term='rien'/><category term='bruit'/><category term='finament'/><category term='amnésie'/><category term='cubiste'/><category term='religion'/><category term='pierre reverdy'/><category term='petite'/><category term='photographie'/><category term='bounoure'/><category term='reverdy'/><category term='poème en prose'/><category term='Tout a commencé là.'/><category term='mémoire'/><category term='motos'/><category term='enfance'/><category term='mystique'/><category term='jean de la croix'/><category term='poésie'/><title type='text'>Ego Scriptor</title><subtitle type='html'>La jeune fille à la littérature.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>43</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-1524176011868017393</id><published>2011-10-16T04:21:00.000-07:00</published><updated>2011-10-16T04:21:28.072-07:00</updated><title type='text'>quelques mots.</title><content type='html'>Je n'écris plus beaucoup ici, et pourtant il y aurait des choses à dire, à exposer. La lumière du matin sur la ville est parfaite. Il fait froid, les pieds sont glacés, mais ce sont les yeux qui regardent à travers la vitre qui voient la beauté du paysage urbain.&lt;br /&gt;Désormais, je retourne là-bas, dans cette ville dans la ville. Elle ouvre des portes. Je me sens bien là-bas, mais parfois la schizophrénie m'envahit parce qu'il y a le regard de l'élève et de l'enseignant qui se fondent sur le même objet : le cours. Je rêve d'une vraie cohérence dans tout ça, pour le moment je m'y attelle mais c'est un peu dur. Il faut laisser les choses se faire, laisser le temps faire son œuvre sur mon monde.&lt;br /&gt;Je le sais, maintenant, mon environnement devient stable, non pas ancré dans une routine qui me terrorisait, non, mais dans un cocon doux, agréable qui donne envie d'aller plus loin, encore.&lt;br /&gt;L'idée des vacances se profile. J'ai hâte. Oui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-1524176011868017393?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/1524176011868017393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=1524176011868017393&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/1524176011868017393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/1524176011868017393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2011/10/quelques-mots.html' title='quelques mots.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-1619325040839739713</id><published>2011-06-15T04:03:00.001-07:00</published><updated>2011-06-15T04:03:45.792-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>jusqu'au bout ils m'auront fait chier. Jusqu'au bout. "espèce de salope". C'est bien connu, c'est comme ça qu'on règle les problèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement que d'autres auront été adorables. Heureusement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-1619325040839739713?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/1619325040839739713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=1619325040839739713&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/1619325040839739713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/1619325040839739713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2011/06/jusquau-bout-ils-mauront-fait-chier.html' title=''/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-8915533673176764554</id><published>2011-04-24T11:44:00.000-07:00</published><updated>2011-04-24T11:44:22.136-07:00</updated><title type='text'>Le retour.</title><content type='html'>Le retour, trois mois après un départ presque anticipé d'ici, s'est fait assez brutalement. Les images, les mots alignés sont restés bien posés sur l'étagère, en m'attendant. + 20° d'un coup, + des bleus à l'âme, + des lettres qui restent coincés au creux de la bouche, derrière le palais, + des rencontres sans nom. Mehdi, l'oncle du Nord (l'Avennois !), Bernadette, Claude &amp;amp; Arlette : mes compagnons d'infortune, Vincent, Jean-Marc &amp;amp; Marie. Enfin surtout Mehdi, parce qu'il a fait battre quelque chose.&lt;br /&gt;Dans le sac, il y avait &lt;i&gt;Des Larmes et des saints&lt;/i&gt; mais aussi un livre de Sylvie Germain (qui est une très bonne liseuse de la Bible). Parce que ça fait du bien de se retrouver avec des gens qui vous écoutent.&lt;br /&gt;Marie a dit : "Ah, mais je suis intéressée par ce que tu fais." Alors qu'elle ne me connaissait pas. Pendant les temps de prière, il y avait une aura mystique. Jean-Marc a dit :" Chacun le fait comme il peut". Non pas comme il veut. Je crois qu'il s'agit de faire "avec".&lt;br /&gt;Rarement, j'ai ressenti une union, une impression d'être là où il fallait, sans penser à autre chose, sans penser à "eux"; oui, le chemin - si petit soit-il - est une bonne école de la vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-8915533673176764554?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/8915533673176764554/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=8915533673176764554&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/8915533673176764554'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/8915533673176764554'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2011/04/le-retour.html' title='Le retour.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-214225202777743852</id><published>2011-01-01T15:02:00.000-08:00</published><updated>2011-01-01T15:06:56.617-08:00</updated><title type='text'>2011 et la décennie.</title><content type='html'>Nous entamons une nouvelle décennie sans même avoir vu la précédente se dérouler.&lt;br /&gt;Un jour, quelqu'un m'a dit : "tu sais, on se croit toujours plus vieux que ce que l'on est". Je ne l'ai pas vraiment crue, cette personne était sans doute trop proche de la vérité. Et voilà, qu'en ce premier jour de l'année il me plait de remémorer quelques moments forts de la dizaine écoulée.&lt;br /&gt;Je me souviens d'avoir été sur la route, sur une route droite quand nous avons entendu la nouvelle de l'élection du président de la République. Ce fut un choc plus qu'un soulagement. Sans doute la décennie à venir nous réserve-t-elle d'autres surprises.&lt;br /&gt;Les années 2000 sont aussi les années qui auront su porter mes états d'âme d'enfant puis d'adolescente. Aujourd'hui, je prends du recul.&lt;br /&gt;Les hommes, particulièrement, sont passés. Certains sont restés plus que d'autres. Des couples mythiques qu'ils n'étaient pas bons de vouloir remettre sur les planches. Aujourd'hui, au moins, je sais ce qui est bon pour moi et ce qui ne l'est pas. A défaut d'autre chose, les livres sont de bien meilleure compagnie.&lt;br /&gt;Pendant ces années, la maturité -- je l'espère -- a su m'atteindre et je vois un peu mieux l'âge adulte. Il ne porte plus de relents aigris.&lt;br /&gt;Surtout, un métier. Il ne m'apporte pas nécessairement tout ce que j'en attendais, loin de là. Pourtant, il faut s'accrocher. Les bancs de l'école ne sont jamais aussi doux que lorsqu'on s'y attache.&lt;br /&gt;Il y a eu des passions nées au détour des étalages de bouquins âgés : les livres anciens et la bibliophilie. Reverdy, Cioran, Sartre, Sylvie Germain, Jeanne Benameur, la littérature religieuse. Ce n'est pas une véritable conversion, plus une aspiration au divin. Et, là, le chemin de Saint Jacques me guide tout comme l'esprit bénédictin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci est un résumé lacunaire qui oublie volontairement les gens, les moments douloureux, les doutes pour se concentrer sur le vrai. Oui, je l'espère, la décennie prochaine sera -bien- meilleure que la précédente. Et 2011 meilleure que 2010. Nous nous y attelons dès aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, aussi, il va y avoir du changement : des articles où je publierai des portraits ainsi d'autres qui seront mes prises de notes aux recensions publiées en revue. Quant aux travaux universitaires, on en trouvera aussi des traces. Tout dépendra de l'avancement des recherches. Par contre, peu de choses privées. Ce serait dévoiler qui je suis devenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne et heureuse année à ceux qui lisent encore l'Ego.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-214225202777743852?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/214225202777743852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=214225202777743852&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/214225202777743852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/214225202777743852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2011/01/2011-et-la-decennie.html' title='2011 et la décennie.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-3343186711937209733</id><published>2010-12-09T11:00:00.000-08:00</published><updated>2010-12-09T11:00:34.711-08:00</updated><title type='text'>Marie Noël, Pierre Reverdy</title><content type='html'>&amp;nbsp;Deux poèmes sublimes. On reste dans la poésie marquée par la foi, cet amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un poème de Marie Noël, Exercices (In &lt;i&gt;Chants de la merci)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(les 2 premières strophes)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien n'est vrai que d'aimer. Mon âme, un vent divin&lt;br /&gt;T'enleva jusqu'au faite ardent de la montagne, &lt;br /&gt;Un jour. Mais, tous les jours, monte par le chemin&lt;br /&gt;Raide, étroit, raboteux qui pas à pas le gagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ! ce n'est pas un jeu pour rire que d'aimer !&lt;br /&gt;D'aimer un homme ou deux, non pas tous ceux du monde&lt;br /&gt;Ou davantage. -- Un rêve a tôt fait d'enfermer &lt;br /&gt;Plus de nuage humain qu'il n'en vague à la ronde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un poème de Reverdy, Le cœur dur (in &lt;i&gt;Plupart du temps&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'aurais jamais&amp;nbsp; voulu revoir ton triste visage&lt;br /&gt;Tes joues creuses et tes cheveux au vent&lt;br /&gt;Je suis parti à travers champs&lt;br /&gt;Sous les bois humides&lt;br /&gt;Jour et nuit&lt;br /&gt;Sous le soleil et la pluie&lt;br /&gt;Sous mes pieds craquaient des feuilles mortes&lt;br /&gt;Parfois la lune brillait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes retrouvés face à face&lt;br /&gt;Nous regardant sans nous rien dire&lt;br /&gt;Et je n'avais plus assez de place pour repartir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis resté longtemps attaché contre un arbre&lt;br /&gt;Avec ton amour terrible devant moi&lt;br /&gt;Plus angoissé que dans un cauchemar&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-3343186711937209733?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/3343186711937209733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=3343186711937209733&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/3343186711937209733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/3343186711937209733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2010/12/marie-noel-pierre-reverdy.html' title='Marie Noël, Pierre Reverdy'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-61922771202823210</id><published>2010-09-16T09:19:00.000-07:00</published><updated>2010-09-16T09:19:01.484-07:00</updated><title type='text'>Alors ils écoutèrent un conteur.</title><content type='html'>La narration d'un temps biblique à de "grands élèves", la veille de l'Aïd, montre à quel point ils peuvent être attentifs à la narration d'une histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-61922771202823210?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/61922771202823210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=61922771202823210&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/61922771202823210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/61922771202823210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2010/09/alors-ils-ecouterent-un-conteur.html' title='Alors ils écoutèrent un conteur.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-5253478758902663174</id><published>2010-07-03T11:25:00.000-07:00</published><updated>2010-07-03T11:32:18.051-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='motos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photographie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mémoire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bruit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='petite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='finament'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amnésie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rien'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='enfance'/><title type='text'>La photo</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La photo date de 1991, 1992 peut-être, je ne sais pas situer les dates ni les événements. L'amnésie gagne du terrain tous les jours. Je ne sais plus rien. Les photos semblent rapprocher un temps qui n'est plus. J'oublie le monde, je préfère les images. Les choses. L'album de souvenirs, avec ses moments figés, sans larmes, semblent indiquer l'Eden perdu.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;Je sursaute, une moto s'écrase sur la rue. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;Nous nous baignons, je manque de me noyer. Jamais cette impression ne me quittera.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous sommes là-bas, au loin, dans un pays de vin, de cerises blanches et de noix. Les parquets sont cirés, un point de Hongrie. La boule en porcelaine surmonte le début de la rampe. Les sols sont en carrés de ciment coloré dans la masse, avec des volutes. Les fenêtres sont bordées de garde-corps -- des garde-morts. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a un fauteuil avec des fleurs, la pièce d'un salon bourgeois sur lequel la petite fille est assise. Elle a les yeux bleus, les cheveux courts d'un blond presque pâle. Tournée de trois quart, ça avait dû être une lutte pour la faire regarder l'objectif, ce grand œil noir qui faisait "clac" lorsqu'on lui appuyait dessus. Son sourire absent trahit l'instant. Dans les petites mains: une figurine en plastique qui surmontait les grands tubes de Smarties; sans doute une "Minnie", mais pas de peluches. Elles piquent, elles grattent, elles sont trop douces pour apaiser le manque.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;La route de déroule toujours de la même façon: le sommeil gagne les passagers.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;Je ne suis bien &lt;/i&gt;que&lt;i&gt; là.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La petite a disparu. Morte écrasée par la dernière rame du métro.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ou tombée par terre, le garde-corps n'aura pas suffit. Elle se sera écrasée comme une crêpe sur la chaussée. Les photos n'auront rien changé.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_J2IHqZdmfaE/TC-B8sT7Q4I/AAAAAAAAABc/hXpsd2FaH3M/s1600/grilles.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/_J2IHqZdmfaE/TC-B8sT7Q4I/AAAAAAAAABc/hXpsd2FaH3M/s320/grilles.jpg" width="211" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;( Tirage argentique, Noir &amp;amp; Blanc, Nikon F 75, mars 10)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-5253478758902663174?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/5253478758902663174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=5253478758902663174&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/5253478758902663174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/5253478758902663174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2010/07/la-photo.html' title='La photo'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_J2IHqZdmfaE/TC-B8sT7Q4I/AAAAAAAAABc/hXpsd2FaH3M/s72-c/grilles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-1275579359273168245</id><published>2010-06-30T06:09:00.000-07:00</published><updated>2010-06-30T06:09:47.488-07:00</updated><title type='text'>Le retour.</title><content type='html'>&lt;i&gt;&amp;nbsp;Faire plus vieux, porter le sourire en bandoulière, rester concentrer&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;Rien de bien méchant.&lt;br /&gt;Comme ils disent: "Maintenant, je vais pouvoir lire ce qui me plait."&lt;br /&gt;Moi, je n'ai jamais cessé de lire ce qui m'attirait, ce qui me plaisait; parce que la lecture n'est pas une question de listes à avaler, pas plus qu'une question de fiches à recracher; sensibilité, éclat, passion sont peut-être les maîtres-mots d'un bon pédagogue.&lt;br /&gt;Mais bon, ce que j'en dis, hein...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-1275579359273168245?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/1275579359273168245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=1275579359273168245&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/1275579359273168245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/1275579359273168245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2010/06/le-retour.html' title='Le retour.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-315370804026579148</id><published>2010-06-11T11:52:00.000-07:00</published><updated>2010-06-23T11:50:14.555-07:00</updated><title type='text'>Ecrire une lettre.</title><content type='html'>Écrire une lettre: c'est se mettre à nu. Par les mots allongés sur le vélin, nous disons tout. Le monde, la vie, les possibilités, les non-dits, les sentiments, les peurs, les envies.&lt;br /&gt;Alors nous écrivons pour marquer notre passage sur la Terre et pour essayer de transcender ce moment si fugace qu'est la vie.&lt;br /&gt;Les mails ? Oh, il suffit de les supprimer en appuyant sur la petite "poubelle", jolie icône qui montre combien, finalement, les mots ne comptent plus. Je ne les condamne pas, ils sont un formidable outil de travail, pourtant, comment ressent-on l'odeur ? Les ratures? Les traces de doigt dans l'encre encore humide?&lt;br /&gt;Il n'y a plus de vie.&lt;br /&gt;Je veux tout simplement écrire pour sourire de nouveau quand le facteur posera l'enveloppe brune dans la boîte aux lettres.&lt;br /&gt;Enfin, surtout pour imaginer ton sourire, à l'autre bout - &lt;i&gt;c'est égoïste une lettre-&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;Le fil tendu des lettres écrasées sur le papier. Les mains qui saisissent le coupe-papier, ton rire lorsque tu liras.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-315370804026579148?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/315370804026579148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=315370804026579148&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/315370804026579148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/315370804026579148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2010/06/ecrire-une-lettre.html' title='Ecrire une lettre.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-4015435058556308958</id><published>2010-06-01T03:50:00.000-07:00</published><updated>2010-06-01T03:50:01.600-07:00</updated><title type='text'>Ils avaient la physionomie du crime.</title><content type='html'>L'homme en noir me parle; derrière les vitres brouillées, des silhouettes repassent encore et toujours. Notre entretien dure environ deux heures. Puis les Vêpres, au milieu du village sarthois. Comme si le temps s'arrêtait le temps d'une confession qui n'en est pas une.&lt;br /&gt;J'écris une lettre pleine de citations, d'élans lyriques. Une lettre de reconnaissance, qui dit tout ce qui n'a pas pu être dit entre quatre murs, sur le prie-dieu.&lt;br /&gt;Plus tard il répondra. Toujours à l'extrême pointe du réel, un &lt;i&gt;punctum &lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis il s'est passé beaucoup de temps, des semaines et des semaines où l'on redécouvre le monde éclairé par le soleil de minuit. Mais il n'y a rien à dire de plus. J'attends que la vie reprenne ses droits face à mon corps déchiré. De tant d'attente.&lt;br /&gt;On retombe dans ces pages écrites à la va-vite, "on ira voir", là-bas, la ville, au loin, celle d'il y a longtemps. Les souvenirs reviendront. J'en suis sûre. Amnésique des sentiments.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-4015435058556308958?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/4015435058556308958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=4015435058556308958&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/4015435058556308958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/4015435058556308958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2010/06/ils-avaient-la-physionomie-du-crime.html' title='Ils avaient la physionomie du crime.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-930186090123852302</id><published>2010-04-26T05:25:00.000-07:00</published><updated>2010-04-26T05:46:54.007-07:00</updated><title type='text'>L'Ego Scriptor</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On m'a fait la remarque, il y a quelques mois, d'un changement, d'un virage dans la tenue de ce blog-notes. Il faut bien dire que mon esprit s'éprend progressivement d'un mysticisme dont je ne mesurais, jusqu'à présent, pas l'étendue. Mais sans tomber dans une dévoterie toute sotte, il faut bien expliquer -- à soi, mais aussi aux autres -- comment cela est venu.&lt;br /&gt;La rencontre de plusieurs huguenots a rendu la vie un peu plus légère. Ce n'est pas une rencontre avec Dieu qui rend l'homme croyant mais la rencontre avec la foi. Fidélité à des idées, à des valeurs, à des mots: voilà pourquoi je suis devenue croyante. Non pas en une religion du Livre ni même une religion animiste, non, mais plutôt une religion dont l'homme serait le principal vecteur du Bien et du Mal.&lt;br /&gt;Ensuite, la lecture des mystiques (il faudrait reprendre quelques notes ici) m'a nécessairement ouvert un pan de la littérature que je ne connaissais pas avant de le fréquenter: Thérèse d'Avilla, Jean de la Croix, Saint François d'Assise.&lt;br /&gt;Inutile de préciser que j'ai de plus en plus de mal à lire des romans.&lt;br /&gt;Mais, surtout, Reverdy a été (et est encore) un exutoire. Parce qu'il ouvre la porte vers un monde: Maurice Sachs (dont je recommande la lecture du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sabbat&lt;/span&gt;, notamment pour les portraits de Gide et Cocteau), Stanislas Fumet (pour Rimbaud et l'édition), Jacques &amp;amp; Raïssa Maritain.&lt;br /&gt;La fréquentation des bénédictins a, aussi, été d'un grand secours. Tout comme celle des Juifs libéraux -- mais c'est une autre histoire.&lt;br /&gt;Alors forcément, l'écriture s'en ressent. Et la construction d'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ego scriptor&lt;/span&gt;, comme l'avait fait Valéry, se déconstruit pour se reformer.&lt;br /&gt;Les livres et les oeuvres qui auront marqué les cinq dernières années:&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Écriture ou la vie&lt;/span&gt; (très beau livre de Semprun)&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Gant de crin&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Balle au bond&lt;/span&gt; (Reverdy)&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ego scriptor et petits poèmes abstraits&lt;/span&gt; (Valéry)&lt;br /&gt;- Les Mémoires d'un fou (Flaubert)&lt;br /&gt;- les poèmes de P.Jaccottet&lt;br /&gt;- Gombrowitz pour son journal&lt;br /&gt;- Cioran...&lt;br /&gt;et bien d'autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une découverte musicale, celle de &lt;a href="http://www.deezer.com/listen-1183562"&gt;Madeleine Peyroux&lt;/a&gt; (clic)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-930186090123852302?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/930186090123852302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=930186090123852302&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/930186090123852302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/930186090123852302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2010/04/lego-scriptor.html' title='L&apos;Ego Scriptor'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-4999858898004949932</id><published>2010-04-26T05:19:00.000-07:00</published><updated>2010-04-26T05:25:21.062-07:00</updated><title type='text'>Reprise.</title><content type='html'>Relecture de Jean de la Croix pour éclairer les ténèbres d'une vie de mystique:&lt;br /&gt;Traduction de Jacques Ancet, Poésie-Gallimard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En una noche oscura&lt;/span&gt; // Dans une nuit obscure&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;con ansias en amores inflamada&lt;/span&gt; // par un désir d'amour tout embrasée&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;oh dochosa ventura&lt;/span&gt; // Oh joyeuse aventure&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;sali sin ser notada&lt;/span&gt; // Dehors me suis glissée&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;estando ya mi casa sosegada&lt;/span&gt; // quand ma maison fut enfin apaisée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lecture de Stanislas Fumet, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Histoire de Dieu dans ma vie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S.Fumet dresse le portrait de lui-même dans un style aussi sublime qu'exaltant car il est l'homme du monde. Celui qui fut ami des Maritain et autres Reverdy est vraiment une personne qui parle de ce qu'il connait, sans langue de bois, avec franchise.&lt;br /&gt; [la suite dans la semaine ]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-4999858898004949932?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/4999858898004949932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=4999858898004949932&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/4999858898004949932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/4999858898004949932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2010/04/reprise.html' title='Reprise.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-8300895138970292906</id><published>2010-04-03T11:10:00.000-07:00</published><updated>2010-04-03T11:26:55.882-07:00</updated><title type='text'>Solesmes.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est particulièrement difficile de rendre compte des impressions, des moments, du recueillement, du silence, des mots, des gens, des silhouettes noires qui ont parcouru les quelques instants passés en l'abbaye Saint-Pierre de Solesmes. Mais, je tenais à rapporter ici une seule image -- comme la pré-science d'un Dieu: lorsque le soleil décline, les rayons passent à travers les vitraux et reflètent pour un court instant la lumière mieux qu'ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passez un bon week-end pascal; peut-être nous retrouverons-nous à la Vigile..&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-8300895138970292906?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/8300895138970292906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=8300895138970292906&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/8300895138970292906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/8300895138970292906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2010/04/solesmes.html' title='Solesmes.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-509593351176797408</id><published>2010-03-27T08:03:00.000-07:00</published><updated>2010-03-28T04:02:05.279-07:00</updated><title type='text'>Léo</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Léo, un petit gars à qui on ne la fait pas. Parce qu'il a seize ans, qu'il est en 1ère et qu'il sent bien que le cours qui se déroule devant lui n'aura finalement aucun impact dans sa vie future. Ce n'est pas que le professeur fait mal son travail, non, c'est plus que Léo est de ceux à qui la vie devrait parfois lisser les angles.&lt;br /&gt;Il est toujours au premier rang, à côté de celle qui ne parle pas français; c'est sans doute plus simple -- au moins on ne me dira pas me taire. Le sac-à-dos par terre, les écouteurs rentrés dans le tee-shirt, les mains à plat: il sort méthodiquement ses crayons. Trois crayons à papier, deux stylos à bille de couleurs différentes, deux feutres. Puis, il les installe sur la table. Par deux, en les triant selon leur utilisation. La pièce de théâtre bat son plein, le prof parle d'un vague texte que Léo a lu, mais nous sommes un vendredi matin, les yeux encore plein d'un sommeil trop agité pour être réparateur. Maintenant ce petit homme aux boucles blondes prend quelques notes, il faut faire comme si tout ça c'était important: les notes sur les temps, sur les registres, sur les mots qu'il faut employer pour avoir une bonne note en juin. On s'en fiche, hein, Léo, du lyrisme, de qui est le séminariste dans la pièce ?&lt;br /&gt;Comme au théâtre, la sonnerie retentit. Il sort.&lt;br /&gt;Puis il revient, plein d'un air rempli des vapeurs de la ville et du bruit des gamins qui crient leur joie d'échapper à la classe. Il est encore là contrairement à d'autres qui se sont enfuis. L'enfant recommence son manège. Mais cette fois il prend une nouvelle feuille. Il va dessiner des mots, des couleurs, des choses qu'on ne peut pas voir de l'autre côté du bureau: la vie, la vraie, celle d'un appartement de vingt-cinq mètres carré partagé entre cinq personnes, le père éboueur, la mère qui garde les petits derniers. "Golpe": coup d'état, "metek": étranger. Léo les connaît ses mots, parce qu'ils résonnent dans sa tête, ils sont forts, ils sont secs, ils sont beaux. Il ne connaît pas forcément leur signification mais ce sont comme les marrons qu'on prend en automne, ils réchauffent les mains, ils deviennent des compagnons d'infortune.&lt;br /&gt;Léo n'en veut pas vraiment à la société, non, ce n'est pas un adolescent rebelle. Il est même plutôt calme, mais ses jambes meurent d'envie de courir: la vie hors des murs de ce lycée, de cet appartement.&lt;br /&gt;La vie d'un gamin, Paris, 19 ème arrondissement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-509593351176797408?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/509593351176797408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=509593351176797408&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/509593351176797408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/509593351176797408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2010/03/leo.html' title='Léo'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-5260630111599621003</id><published>2010-02-12T10:23:00.000-08:00</published><updated>2010-02-12T10:59:43.578-08:00</updated><title type='text'>Le premier pas qui aide.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l'aube de sa mort (P.R meurt en juin 1960), notre poète livre l'un de ses textes les plus poignants en donnant aux lecteurs des indications sur ses amours profondes. Alors qu'ils avaient brûlé des manuscrits, refusé la publication posthume de sa correspondance, là, enfin, en 1954: nous en apprenons plus qu'en lisant tous les recueils de notes théoriques.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Non sans émotion, j'ai relu ce texte:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A propos de la poésie d'Arthur Rimbaud, Pierre Reverdy écrit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Premier pas qui aide&lt;/span&gt;, en 1954:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais ce que je dois à l'un, ce que je dois à l'autre se précise de plus en plus dans mon esprit. Et ça, je n'aurais rien su en dire il y a quelque quarante ans. Aujourd'hui, je me demande ce qu'il serait advenu de moi si, par exemple, Rimbaud, ou plus exactement l'œuvre de Rimbaud ne m'était pas tombée sur la tête et dans les mains juste au moment où je désespérais de trouver jamais le moyen de me décharger d'un tout, qui me plaisaient parce que je n'y cherchais que des images d'une vie plus dense dont la trame nourrissait mon penchant à la rêverie et dont j'abandonnais très vite l'affabulation pour vivre ma propre histoire dont elle n'était plus dès lors qu'un très vague canevas. Mais dès qu'il s'était agi de me mettre, à mon tour, à écrire, rien de ce que j'avais lu, aucun même de mes auteurs préférés, qui étaient des plus grands, n'avait pu m'y aider.&lt;br /&gt;Il n'y avait pas entre l'art d'écrire et mon désir de parvenir moi-même à écrire le moindre point de contact. Et j'avais renoncé. Et longtemps encore après avoir écrit, et même publié, j'ai continué à renoncer et à regretter de ne pas être parvenu à me délivrer de l'obsession par des moyens plastiques.&lt;br /&gt;Ces moyens, je ne les avais pas, je ne les avais pas plus ni moins que les moyens littéraires, je n'avais rien. Et ce que m'a apporté Rimbaud, ce qui, dans l'œuvre de Rimbaud, m'a donné le choc décisif et ce qui importe le plus, longtemps répété, c'est que, pour la première et unique fois, d'ailleurs, je n'ai pas discerné dans son œuvre les moyens littéraires, dont elle est si riche; je suis allé droit à ce qu'elle contenait de substance, ne l'atteignant cependant que dans la plus éblouissante obscurité. Des mots savoureux comme des galets dans le torrent, des nœuds de lianes serrés comme des poings, des écharpes amplement dénouées dans le vent comme des plages. La terre à fleur de peau, la joue creuse du ciel et l'éclat de la chair pour l'œil et le désir dans une déchirure&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste du texte est disponible sur le site de la revue: &lt;remue.net&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je poursuis aussi ma découverte du poète Gilles Baudry (moine à l'abbaye Saint Guenolé de Landévennec ), mais aussi des époux Maritain (Jacques et Raïssa).&lt;br /&gt;&lt;http: net=""&gt;&lt;/http:&gt;&lt;/remue.net&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-5260630111599621003?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/5260630111599621003/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=5260630111599621003&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/5260630111599621003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/5260630111599621003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2010/02/le-premier-pas-qui-aide.html' title='Le premier pas qui aide.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-655565798420635186</id><published>2010-01-09T14:11:00.000-08:00</published><updated>2010-01-28T07:04:17.141-08:00</updated><title type='text'>Notes diverses et variées.</title><content type='html'>&lt;meta equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 3.1  (Win32)"&gt;&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--&gt; 	&lt;/style&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;[&lt;i&gt;Dans le soucis de faire un paratexte convenable&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;: Je donne une fois pour toutes mes outils de travail; &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;La 	Bible; trad. De Lemaître de Sacy&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 	&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Le 	Gant de Crin, P.R, édition Plon, 1927 (dont je numérote les formes 	pour des raisons évidentes de manipulations)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 	&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;En 	Vrac, P.R., édition Flammarion, 1989.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Ce n'est pas seulement dans le but de rendre compte de l'état de mes recherches que j'écris ici, mais aussi dans l'idée de susciter des réactions, et des suggestions. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Je cherche d'ailleurs des informations sur la tradition réflexive et métaphysique en philosophie: entre les années 1920 et 1930. (titres, auteurs, critique); sur Vauvenargues, et Nietzsche, mais aussi des informations sur le Père Couturier, sur Jacques &amp;amp; Raïssa Maritain. A bon entendeur...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Ainsi, la culture n'est jamais vraiment saisie complètement, elle est toujours vue par « La Lucarne Ovale », avec « Un temple dont les murs épais étaient bâtis en livres » (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;L'Esprit sort&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, in &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Plupart du temps&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;).]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Sans commentaire, je mettrais en parallèle deux petits textes de P.R et un Psaume.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;L'homme, ses jours sont comme l'herbe, &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;comme la fleur des champs, ainsi fleurit-il:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;qu'un souffle passe sur lui, il n'est plus&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;(Ps 102, 14-16)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;L'analogie est un moyen de création, c'est une &lt;/span&gt;&lt;i&gt;existence de rapports; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;or de la nature de ces rapports dépend la force ou la faiblesse de l'image créée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;( Note 75; p33; 1927: Plon)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Il ne s'agit pas de faire une image, il faut qu'elle arrive de ses propres ailes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;(Note 83; p35; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;idem&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Aucune chose, aucun mot ne recèle la moindre parcelle de poésie en soi. Tout est dans l'opération de l'esprit, du cœur du poète, de celui qui justement mérité d'être appelé poète, sur les choses à l'aide des mots et à travers les mots. Tant que l'esprit n'a pas donné son tour, tout reste tel, rien ne s'opère. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;(En Vrac, p200)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Parce que la création poétique est une création à partir du Verbe originel, le poète est le « prince des voleurs ». Comme l'était Rimbaud, sans toutefois se confondre avec sa poésie, P.R. est l'un des créateurs qui veut écrire la réalité. Un lyrisme de la réalité? D'autre avant Reverdy et d'autres après lui (je pense à Jaccottet et à ses poèmes sur la nature), l'auront démontré. Une Création, comme Dieu dit qu'il a crée l'homme ? Sans doute, pourtant la poésie reverdyenne ne dévoile rien de ses mécanismes, elle est un assemblage de comparaisons qui ne sauraient se dévoiler complètement. (ainsi, d'aucuns diront qu'elle est hermétique). Puisque la poésie est « à l'extrême point du réel (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;Cette Émotion appelée poésie&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;), il y a une communion des choses et de l'être.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-655565798420635186?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/655565798420635186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=655565798420635186&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/655565798420635186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/655565798420635186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2010/01/la-gant-de-crin-suite.html' title='Notes diverses et variées.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-3712005552406204679</id><published>2009-12-24T03:59:00.000-08:00</published><updated>2009-12-24T04:00:18.544-08:00</updated><title type='text'>Entretien avec Pierre Reverdy. Inédit.</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object width="480" height="365"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xid78&amp;related=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xid78&amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="365" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xid78_pierre-reverdy_creation"&gt;PIERRE REVERDY&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/MELMOTH"&gt;MELMOTH&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/creation"&gt;Futurs lauréats du Sundance.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-3712005552406204679?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/3712005552406204679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=3712005552406204679&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/3712005552406204679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/3712005552406204679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2009/12/entretien-avec-pierre-reverdy-inedit.html' title='Entretien avec Pierre Reverdy. Inédit.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-7242349643977558312</id><published>2009-12-21T10:28:00.000-08:00</published><updated>2009-12-21T10:36:30.475-08:00</updated><title type='text'>Il y 'a un instant.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[Texte écrit il y a un petit moment: c'est parfois si insupportable qu'on regarde le creux des rails du métro, et que les yeux s'y attardent au point de faire vaciller un quart de seconde le corps vers l'avant. Il avait écrit: "On dirait une héroïne racinienne"; je n'ai jamais fait de deuil. Les yeux embrumés]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le vois, je l’écris. Comme une obsession marquante. Un creux dans un vide profond. Il manque à mon univers. J’écris le désir de le voir renaître, mais cette image encore, la traitresse de mes mots refuse de donner autre chose que des images. Son corps abîmé, la mise en terre, la peur, le refus de pleurer, l’abdication et le long chemin qui nous reste à parcourir alors qu’il est parti. Ecriture que je refuse de donner en pâture aux hommes illettrés de sentiments, rien à faire, l’image, le corps, l’odeur. Je pleure une mort d’il y’a une dizaine d’années comme si elle survenait à l’instant. Juste quelques minutes avec lui, juste un instant pour le voir en vrai, avec moi. Avec moi. Avec moi. Pas dans une reconstruction. Dans ma réalité. Sans les cauchemars. Sans cesse, je revis cette annonce. La lumière était grise. La voiture était sous un platane – de ces arbres qui bordent les routes nationales, et qui étrangement, longent aussi certains hôpitaux de province. Il y avait des inconnus qui nous demandaient de dormir. Comme si le sommeil était simple ; déjà, je le savais parti en dehors de toute réalité, puisque nous n’avions plus le droit de le voir. Je n’ai ni vu les larmes le long du corbillard, ni celles répandues lors des visites. Au nom de quoi ? De la protection de l’enfance. Pour ses petites filles, la mort du grand-père a été pillée. Il a été dans sa solitude, dans le début des autres morts précoces. Alors, maintenant, il ne reste plus qu’à « vivre avec » cette absence. Suintante de beaux sentiments, et de secrets de famille. Son corps l’avait abandonné. Et moi avec. Parti trop tôt ou trop tard, je le vois comme un ange qui surveille mes faits et gestes, qui observent les mots, qui seraient fier de ce que je suis. Tant de moments passés dans l’oubli de mes images. Une pellicule, s’il vous plaît, pour retenir ses cheveux blancs, sa calvitie, sa cicatrice, sa taille, ses mains. Juste sentir sa peau sans l’éther, avec de l’eau de Cologne, une salle de bain sans aides, un couloir droit sans rampe, un lit sans hôpital, des discussions sans la disparition imminente, des banalités, et des rires: c’est une réalité qui m’a été enlevée. Eux, ils ont ça : pas moi. J’éclate, il n’est pas là pour me tenir hors de l’eau. Du lac au fond du prés. Tu aurais pu me raconter des histoires, on aurait fait tout ce que tu aurais voulu. Tout ça au présent d’une enfance révolue. Mais tu t’en fous. Tu es mort. Enterré. Dépecé. Il reste quoi de toi ? Un crâne avec une cicatrice ? Tes fémurs ? Tu es une charogne mangée par quelques lombrics.&lt;br /&gt;Et là, non, je porte comme un Sisyphe la mort naturelle d’une vieille personne.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-7242349643977558312?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/7242349643977558312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=7242349643977558312&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/7242349643977558312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/7242349643977558312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2009/12/il-y-un-instant.html' title='Il y &apos;a un instant.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-4191142015340599193</id><published>2009-12-19T07:55:00.000-08:00</published><updated>2009-12-19T08:37:55.740-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mystique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='religion'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jean de la croix'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Jean de la Croix</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_J2IHqZdmfaE/Sy0BSsmF_2I/AAAAAAAAABU/5_RhxuWNS7U/s1600-h/fraangelicogregoireIII.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 238px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_J2IHqZdmfaE/Sy0BSsmF_2I/AAAAAAAAABU/5_RhxuWNS7U/s320/fraangelicogregoireIII.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416987347516784482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je mets ici un passage très beau de l'œuvre de Jean de la Croix et un tableau de Fra Angelico (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Songe d'Innocent III&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première version du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cantique Spirituel: Chansons entre l'âme et l'époux &lt;/span&gt;;Jean de la Croix (1622). Traduction de Jacques Ancet, pour les Éditions de la NRF Gallimard/ Poésie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Ce cantique se compose en plusieurs mouvements, et se construit sous la forme d'un dialogue entre l'épouse et l'époux. Cette conversation est parfois interrompue par les créatures et leurs réponses.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ay quién prodrà sanarme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;acaba de entregarte ya de vero&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ni quieras enviarme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de hoy mas ya mensajero&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;que no saben decirme lo que quiero&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Ah qui me guérira &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;achève enfin d'entièrement t'offrir&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;ne me dépêche pas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;d'autres envoyés me dire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;ce qui ne peut répondre à mon désir&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[7]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Y todos cuanto vagan&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de ti me van mil gracias refiriendo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;y todos mas me llagan&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;y dejame muriendo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;un no sé qué que quedan balbuciendo.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Et tous ceux-là qui errent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;me vont de toi mille grâces évoquant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;et tous plus me lacèrent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;et me laisse mourante&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;je ne sais quoi qu'ils vont balbutiant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[8]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mas como perseveras&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;o vida no viviendo donde vives&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;y haciendo porque mueras&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;las flechas que recibes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de lo que del amado en ti concibes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Mais comment vivre encore&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;oh vie là où tu vis en vivant pas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;et faisant pour ta mort&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;les traits que tu reçois&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;de ce qu'en toi de l'ami tu conçois&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[9]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Por qué pues has llegado&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;aqueste corazón, no le sanaste?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Y pues me le has robado&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;por qué así le dejaste, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;y no tomas el robo que robaste? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Pourquoi l'ayant meurtri&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;n'as-tu pas soulagé ce coeur blessé&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;et me l'ayant ravi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;pourquoi l'avoir laissé&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;sans emporter ce que tu as volé?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[10]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Apaga mis enojos&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pues que ninguno basta a deshacerlos&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;y véante mis ojos&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pues eres lumbre dellos&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;y solo ti quiero tenerlos.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Mon tourment calme-le&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;puisque à l'apaiser nul en suffira&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;et que te voient mes yeux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;car tu es leur éclat&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;et je en veux les avoir que pour toi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[11]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;O cristalina fuente&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;si en esos tus semblantes plateados&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;formases de repente&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;los ojos deseados&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;que tengo en mis entrañas dibujados&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Cristalline fontaine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;si parmi tes visages argentés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;tu esquissais soudaine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;les yeux si désirés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;que j'ai en mes entrailles dessinés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; [12]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Apartalos amado&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;que voy de vuelo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;{esposo}vuélvete paloma&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;que el ciervo vulnerado&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Ami détourne-les&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;le vol me prend&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;{Epoux} colombe reviens-moi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;voici le cerf blessé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-4191142015340599193?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/4191142015340599193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=4191142015340599193&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/4191142015340599193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/4191142015340599193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2009/12/jean-de-la-croix.html' title='Jean de la Croix'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_J2IHqZdmfaE/Sy0BSsmF_2I/AAAAAAAAABU/5_RhxuWNS7U/s72-c/fraangelicogregoireIII.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-2866991808716063897</id><published>2009-11-29T06:05:00.000-08:00</published><updated>2009-12-10T01:31:47.496-08:00</updated><title type='text'>La Reine Albermarle ou le dernier touriste.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;meta equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 3.1  (Win32)"&gt;&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { margin: 2cm } 		P.sdfootnote { margin-left: 0.5cm; text-indent: -0.5cm; margin-bottom: 0cm; font-size: 10pt } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 		A.sdfootnoteanc { font-size: 57% } 	--&gt; 	&lt;/style&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Revenons à nos amours de jeunesse. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;On lira aussi, en parallèle, le très bon ouvrage de Mme le Professeur S.Basch intitulé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Paris-Venise 1887-1932&lt;/span&gt; (publié chez H.Champion, en 2000), et celui de J.-L. Moreau intitulé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sartre, un voyageur sans billet&lt;/span&gt; (publié chez Fayard).&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;i&gt;La Reine Albemarle ou le dernier touriste: fragments. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;J.-P. Sartre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Le 10 septembre 1951, son ouvrage sur Jean Genet est presque achevé, Sartre rejoint Michelle Vian pour un voyage en Italie qui passera par Naples, Capri, Rome et Venise. Sur Venise, le récit prendra la forme d'un journal&lt;a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href="#sdfootnote1sym"&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Mais s'il choisit l'Italie, c'est parce que l'Histoire est là: histoire récente et Italie d'après-guerre; Italie de l'Antiquité et du Quattrocento. Le Touriste est donc, à l'instar d'un témoin sartrien, celui qui sentira l'histoire qui se dérobe sous le regard. Ainsi, cette « Nausée de l'âge mûr », est le récit fragmentaire où le Touriste, comme Roquentin, chercher le secret des choses, la contingence et le temps. Le moteur de &lt;/span&gt;&lt;i&gt;La Reine Albemarle&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;  est alors clairement défini puisqu'il est ce sentiment d'appartenance à l'Italie, à ses pierres, à ses lumières et à ses palais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Mais qui est le Touriste? Sans doute Sartre lui-même, sauf que le Touriste vagabonde en solitaire. Cependant ce soliloque est nourri de la vie de l'écrivain: les promenades, les menus incidents sont datés du jour même où ils sont vécus. Il est le dernier Touriste à noter les changements vénitiens. Il est le dernier chasseur de rêve, de beauté et de sens; ultime et incertain rejeton d'une lignée d'écrivain commencée par  Montaigne et qui s'étend jusqu'à Paul Morand&lt;a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote2anc" href="#sdfootnote2sym"&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;, (on pourrait même dire jusqu'à Philippe Sollers). Le Touriste est donc en quête d'un passé hors de portée, lequel devenu mythe ne peut qu'être un mythe. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div id="sdfootnote1"&gt; 	&lt;p class="sdfootnote"&gt;&lt;a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="#sdfootnote1anc"&gt;1&lt;/a&gt;On 	notera d'ailleurs que Sartre est assez coutumier du fait, puisque 	déjà &lt;i&gt;La Nausée&lt;/i&gt; reprenait cette forme.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id="sdfootnote2"&gt; 	&lt;p class="sdfootnote"&gt;&lt;a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym" href="#sdfootnote2anc"&gt;2&lt;/a&gt;A 	ce propos, on lira avec profit &lt;i&gt;Les Venises&lt;/i&gt; de P.Morand, 	« l'Imaginaire », Gallimard.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-2866991808716063897?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/2866991808716063897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=2866991808716063897&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/2866991808716063897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/2866991808716063897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2009/11/la-reine-albermarle-ou-le-dernier.html' title='La Reine Albermarle ou le dernier touriste.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-3536242013005175997</id><published>2009-11-15T10:26:00.000-08:00</published><updated>2009-11-15T10:33:35.300-08:00</updated><title type='text'>De la connivence intellectuelle.</title><content type='html'>On a tous été jeune, on a tous fait des conneries. J'ai eu des regrets. (vous savez, les mails envoyés, injurieux, désolés de tristesse...)&lt;br /&gt;Un jour, je me suis réveillée, et je me suis dit: "Ma fille, la connivence intellectuelle, tu l'as perdue." Définitivement perdue.&lt;br /&gt;Un autre jour, je me suis réveillée, et je me suis dit: "Tu sais, cette connivence, tu l'as retrouvée. Avec certaines personnes, eux, là, ceux qui travaillent avec toi, dans cette bibliothèque de "dernier recours" ". Tu as eu de la chance.&lt;br /&gt;Un autre jour, j'ai regardé cet espace de chronique, j'ai eu un pressentiment, l'ancienne connivence intellectuelle était retrouvée. Mais le passé est ce qu'il est, les lettres restent dans le placard de la conscience oubliée.&lt;br /&gt;Aujourd'hui j'ai vu des commentaires: Non, je ne souhaite pas te revoir (toi, unique lecteur !), parce que nos pressentiments se sont rejoints, non, parfois, la connivence intellectuelle est peut-être meilleure sur la toile qu'autour d'un café-sandwich.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(PS: oui, je suis toujours à Paris, et Sartre m'a achevée !)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-3536242013005175997?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/3536242013005175997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=3536242013005175997&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/3536242013005175997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/3536242013005175997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2009/11/de-la-connivence-intellectuelle.html' title='De la connivence intellectuelle.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-1075896475068048841</id><published>2009-11-15T10:24:00.000-08:00</published><updated>2009-11-22T11:23:06.746-08:00</updated><title type='text'>Soyons poétique.</title><content type='html'>On a prétendu sottement enlever tout caractère religieux à la littérature lorsque la société se tournait vers un nouveau Dieu: la consommation. Au tournant des années 50-60 (et Dieu sait, que certains de nos illustres maîtres sont encore baignés dans ce jus soixante-huitard !), on a regardé à rebours les œuvres antérieures pour en dégager des structures objectives. Que nenni. Nos œuvres sont bien celles qui sont loin de toute objectivité, elles sont celles qui donnent les larmes aux yeux pour une utilisation particulière de la musique, des images ou de la disposition sur la page. Un texte, est certes un ensemble de signes, qui par convention, désignent des choses, mais ils appellent aussi le coeur du lecteur. Prenons un exemple, Hölderlin me touche profondément, bien plus que la poésie lamartinienne qui, à mon sens, est trop larmoyante. Je ne peux pas l'expliquer, c'est une émotion ressentie face à des mots. Et, s' ils ne touchent pas mon voisin, tant pis. Je ne crois pas en un art universellement émotif !&lt;br /&gt;Autre chose, on a souvent vu en la poésie de Reverdy une poésie hermétique (parce qu'elle est souvent aphoristique ), mais si l'on cherche dans tous les poèmes, certains le sont plus que d'autres. Je suis donc, pour une lecture pleine et entière des oeuvres avant de les condamner.&lt;br /&gt;Mon avis est bien sûr subjectif !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-1075896475068048841?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/1075896475068048841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=1075896475068048841&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/1075896475068048841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/1075896475068048841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2009/11/soyons-poetique_15.html' title='Soyons poétique.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-4782318461650709270</id><published>2009-09-25T10:25:00.000-07:00</published><updated>2009-09-25T10:41:44.900-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cubiste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bounoure'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pierre reverdy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='reverdy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poème en prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>P.Reverdy -Poèmes</title><content type='html'>P.R a écrit dans  les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Poèmes en prose&lt;/span&gt;, intitulé "L'esprit sort". (publié dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La plupart du temps&lt;/span&gt;, Poésie/Gall)&lt;br /&gt;Que de livres! Un temple dont les murs épais étaient bâtis en livres. Et là, dedans, où j'étais entré on ne saura comment, je ne sais pas où, j'étouffais; les plafonds étaient gris de poussière. Pas un bruit. Et toutes ces idées si grandes ne bougent plus; elles dorment, ou sont mortes. Il fait dans ce triste palais si chaud, si sombre !&lt;br /&gt;De mes ongles j'ai griffé la paroi et, morceau à morceau, j'ai fait un trou dans le mur de droite. C'était une fenêtre et le soleil qui voulait m'aveugler n'a pas pu m'empêcher de regarder dehors.&lt;br /&gt;C'était la rue mais le palais n'était plus là. Je connaissais déjà une autre poussière et d'autres murs qui bordaient le trottoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(la mise en page n'est malheureusement pas respectée, il convient donc de se référer au poème  imprimé)&lt;br /&gt;Ce poème me laisse tout à fait dubitative quant à une critique que je viens de lire.  G.Bounoure, dans l'ouvrage &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pierre Reverdy: 1889-1960&lt;/span&gt; déplore la crise spirituelle de P.R comme étant un élément s'inspirant des cubistes. N'allons pas chercher jusque là, on sait que bons nombres d'écrivains de la génération de P.R se sont laissés aller aux chants de la foi et de Dieu. Pourtant, R. s'inscrit dans un autre mouvement: il est le poète de l'intériorité dévolue à passer à l'extérieur. C'est par le biais de l'écriture que notre poète s'essaie au terrible exercice de la méditation.&lt;br /&gt;( work in progress)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-4782318461650709270?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/4782318461650709270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=4782318461650709270&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/4782318461650709270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/4782318461650709270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2009/09/preverdy-poemes.html' title='P.Reverdy -Poèmes'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-8381364041437141059</id><published>2009-09-18T10:11:00.000-07:00</published><updated>2009-09-25T10:25:15.939-07:00</updated><title type='text'>P.Reverdy, prise de notes sur Le Gant de crin. (partie 1)</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;tiré de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Gant de crin&lt;/span&gt;, Flammarion pour les citations, pour le reste indications de notes en bas de pages, si il n'y a rien, alors ce ne sont que des notes)&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;" &lt;/span&gt;Le marin aime l'immensité, la vaste mer, le ciel sans bornes, et pour en jouir il s'astreint à passer la plupart de sa vie sur quelques pieds carrés de planches.&lt;br /&gt;Le moine aime l'infini et, pour se préparer à en jouir, il s'enferme au monastère entre des murs qui clôturent quelques pieds carrés de terre."&lt;br /&gt;- Le moine, le poète, le marin doivent réussir à s'engager dans l'ascèse et l'assemblage des sentiments. C'est en faiseur de mots que Reverdy voit l'aspiration à l'Être suprême: parce que les lettres sont des vecteurs de transcendance, la poésie est une forme de spiritualité, et de méditation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"&lt;/span&gt;Glorieux, le Christ n'en reste pas moins, parmi les hommes, humilié.&lt;br /&gt;Humilié dans l'Eucharistie, dans l'hostie que l'on montre dans de magnifiques ostensoirs, mais qui ne perd pas pour cela l'apparence des plus humbes espèces.&lt;br /&gt;L'éclat de l'or, c'est toujours la supériorité de la matière sur l'esprit. Pour élever l'esprit il faut abaisser la matière. On ne glorifie pas l'esprit par la splendeur de la matière. C'est ce que le Christ est venu montrer. S'Il s'était manifesté dans la magnifiscience d'une royauté terrestre, c'est la matière qui eût été glorifiée et non l'esprit.&lt;br /&gt;Et il venait pour que les hommes apprissent mieux à glorifier l'esprit dans l'humilité et l'effacement de la matière.&lt;br /&gt;Dans les pompes de l'Eglise cet effacement de la matière devant l'esprit n'est obtenu que par le goût parfait et la mesure de la pure liturgie. Seule la pauvreté complète dans la nudité absolue peut lui être opposée."&lt;br /&gt;- Je pense aux Psaumes 50 &amp;amp; 101 (" "car mes jours se sont évanouis comme de la fumée, et mes os se sont desséchés comme le bois près d'un feu brûlant"-101 &amp;amp; "Créez en moi un coeur pr, ô mon Dieu, et renouvelez dans mon âme l'esprit de droiture." 50), aux Ave Maria, aux choeurs, aux chants grégoriens.&lt;br /&gt;Dans la préface ( qu'il titre "En guise de préface") du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gant de crin&lt;/span&gt; P.R. écrit: "Quand on est irrémédiablement petit, on ne saurait rien voir de grand. Au surplus, ce qui fait la grandeur de la religion, ce n'est pas l'homme mais Dieu. Et Dieu fait la grandeur de l'homme qui accepte toutes les conséquences de la religion. La conception (si l'on peut dire) de Dieu, de la grandeur, voilà le pôle qui attire l'âme qui cherche réellement la Vérité comme l'aiguille aimantée nord.&lt;br /&gt;Partie dans ce sens, l'âme devra toujours davantage jeter du lest pour obéir aux exigences pathétiques de cette ascension qui ne saurait finir ni dans la quiétude ni dans la douceur. Situation, religion commode? Ce sont plutôt les mots qui le sont, et aussi les attitudes veules, les petites réunions entre amis, les gros chagrin de l'arrivisme et encore les satisfactions sensuelles d'un organisme à peu près dépourvu même de cœur. Quand le besoin de vérité, de justice, de pureté et d'intelligence absolue vous prend réellement à la gorge, on ne s'en tient pas quitte par des réunions de petits salons à la mode, entre chiens et loups, ou de café. Un esprit disponible n'est pas un esprit en arrêt, mais capable d'aller aussi loin que son appétit d'absolu peut le mener."&lt;br /&gt;-C'est bien dans les Prières du soir- actions de grâce- qu'il faut chercher, à mon sens, la compréhension de ce texte. Lorsque les fidèles disent: "&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Remercions Dieu des grâces qu'ils nous a faites.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Quelles actions de grâces vous rendrai-je, ô mon Dieu, pour tous les bien que j'ai reçus de vous? Vous avez songé à moi de toute éternité; vous m'avez tiré du néant (...)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Demandons à Dieu la grâce de connaître nos péchés.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;(...)&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;P.R écrit " Au paradis terrestre, Adam se donne la mort. L'homme ne peut supporter l'idée de la mort, elle révolte la raison humaine qui la sonde. Elle n'est pas dans l'ordre de la création, elle est dans le désordre, ou plutôt dans le contre-ordre qui a suivi la chute. Dieu donne la vie et non la mort.&lt;br /&gt;Notre mort, évidente pour l'homme, n'est pas le même spectacle pour Dieu. Je veux dire que la tristesse de cette transformation qui existe pour l'homme n'est pas pour Dieu.&lt;br /&gt;Mais l'homme, le premier homme, invente aussitôt le suicide."&lt;br /&gt;-Cela n'est pas sans rappeler la Genèse (II, 7: "Et Dieu forma l'homme de la poussière de la terre" &amp;amp; III). Lorsque le serpent propose le fruit défendu au couple, il incarne le suicide. Il est la fin de la race humaine dépourvue de pêchés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-8381364041437141059?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/8381364041437141059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=8381364041437141059&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/8381364041437141059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/8381364041437141059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2009/09/preverdy-prise-de-notes-sur-le-gant-de.html' title='P.Reverdy, prise de notes sur Le Gant de crin. (partie 1)'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-8292005777640183367</id><published>2009-09-09T08:47:00.000-07:00</published><updated>2009-09-09T09:06:42.262-07:00</updated><title type='text'>Lélia.</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lélia&lt;/span&gt;, G.SAND&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Vous demandez si j'adore l'esprit du mal. L'esprit du mal &amp;amp; l'esprit du bien, c'est un seul esprit, c'est Dieu; c'est la volonté inconnue et mystérieuse qui est au-dessus de nos volontés. Le bien et le mal,, ce sont des distinctions que nous avons créées: Dieu ne les connaît pas plus que le bonheur et l'infortune. Ne demandez donc ni au ciel ni à l'enfer le secret de ma destinée. C'est à vous que je pourrais reprocher de me jeter sans cesse au-dessus et au-dessous de moi-même: Poète, ne cherchez pas en moi ces profonds mystères; mon âme est sœur de la vôtre, vous la contristez, vous l'effrayez en la sondant ainsi. Prenez-la pour ce qu'elle est, pour une âme qui souffre et qui attend. Si vous l'interrogez si sévèrement, elle se repliera sur elle-même et n'osera plus s'ouvrir à vous."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lélia serait un peu comme une madone, elle me fait penser à l'apparition de la Salette. Belle, blanche, les Alpes derrière elle, et ces deux enfants: Mélanie et Maximin. Sans forcément tournée dévote, Lélia est un peu un art à elle seule, avec des mots, des paroles.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-8292005777640183367?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/8292005777640183367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=8292005777640183367&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/8292005777640183367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/8292005777640183367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2009/09/lelia.html' title='Lélia.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-4326136907754780338</id><published>2009-08-13T02:35:00.000-07:00</published><updated>2009-08-13T02:36:34.434-07:00</updated><title type='text'>Les vagues.</title><content type='html'>Il fallait du temps pour écouter les vagues. Mais. Non. Pas le temps. D'écouter l'eau se mouvoir dans le paquet odorant des algues vertes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-4326136907754780338?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/4326136907754780338/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=4326136907754780338&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/4326136907754780338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/4326136907754780338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2009/08/les-vagues.html' title='Les vagues.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-3394802371968364817</id><published>2009-04-01T13:17:00.000-07:00</published><updated>2009-04-01T13:20:24.414-07:00</updated><title type='text'>Rien.</title><content type='html'>Quand l'état de guerre est déclaré, il ne reste qu'une chose à faire: attendre. Patience, et sourires font bon ménage quand les groupuscules syndicalistes et révolutionnaires (l'un ou l'autre, l'un n'excluant ni n'incluant pas l'autre) décident de faire la guerre. Il n'y a rien à faire. Café, thé, chocolat, carburons aux deux euros cinquante centimes le petit café dans une salle surchauffée, à parler des oeuvres décriées par certains.&lt;br /&gt;Rien.&lt;br /&gt;Vide.&lt;br /&gt;Intersidéralement vôtre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-3394802371968364817?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/3394802371968364817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=3394802371968364817&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/3394802371968364817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/3394802371968364817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2009/04/rien.html' title='Rien.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-7394604751253050552</id><published>2008-11-16T10:37:00.000-08:00</published><updated>2008-11-16T10:44:00.080-08:00</updated><title type='text'>Appelez-moi par mon prénom -Nina Bouraoui</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nina Bouraoui écrit toujours cet exil qui l'emmène de Paris à Lausanne en passant par Zurich. Écriture de la subjectivité plus qu' écriture d'une aventure,  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Appelez-moi par mon prénom  &lt;/span&gt;est semblable aux autres "romans" de l'auteur. C'est dommage. Il n'y a plus de surprise. On sait que les deux héros seront ensembles, et la prose -qui d'habitude est haletante - est un peu répétitive. J'avais aimé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les mauvaises pensées&lt;/span&gt; parcequ'elles relevaient de ce que personne ne dit, alors qu'ici tout est dit dans les premiers mots. Comme les e-mails envoyés du narrateur à son amant, le lecteur voit se dérouler en lui et le livre une histoire moyenne qui ne mérite pas vraiment d'être lue. Les corps, l'amour, même cela, il n'y a rien à en dire. Ce livre me passe dessus sans qu'il ne me touche, je plonge dans une piscine et en ressort sans être mouillée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-7394604751253050552?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/7394604751253050552/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=7394604751253050552&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/7394604751253050552'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/7394604751253050552'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/11/appelez-moi-par-mon-prnom-nina-bouraoui.html' title='Appelez-moi par mon prénom -Nina Bouraoui'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-5910224796029263225</id><published>2008-11-16T10:24:00.000-08:00</published><updated>2008-11-16T10:36:55.194-08:00</updated><title type='text'>Le cas Sonderberg- Elie WIESEL</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le cas Sonderberg&lt;/span&gt; est sinon différent des autres livres de Wiesel , un cas intéressant. Comme à son habitude l'auteur est traversé par la culpabilité, peut-on être coupable et à la fois non-coupable des autres? Sans faire de résumé de ce livre, je dirais que Sonderberg est à la fois le double et à la fois l'opposé des autres héros. Les narrations se mêlent, sans que pour autant le lecteur soit perdu, et pour cela, ce livre reste accroché au-dessus des mémoires.&lt;br /&gt;Quelques pages plus tard, on se demande encore qui est le vrai coupable. Le nazis, son fils, son petit fils. Qui est le cancer qui ne porte pas de nom? Ces images traversent, mutilent l'écriture de sa poésie. Parce qu'à 80 ans, on a encore plein d'angoisses irrésolues, et de questions en suspend, on a encore la patience de tout mettre en mots et en couleurs pour tenter d'apporter des réponses. Eliezer Wiesel est l'un de ses prix Nobel de la paix qui offre encore aujourd'hui au monde l'humilité des grands hommes.&lt;br /&gt;Hanté par les démons des camps, il n'en fait pas pour autant une réécriture simplifiée, il tente d'expliquer la Tragédie, de lui donner un sens moral (certes cela à déjà été fait, mais là c'est différent) qui s'applique aussi bien au conflit Israélo-palestinien qu'à des conflits plus anciens.&lt;br /&gt;La vie donnée comme pendant de la mort, la vie prise entre deux états: naissance et décès, la vie juste pour ce qu'elle est: Wiesel la chante comme jamais: dans ces contradictions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-5910224796029263225?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/5910224796029263225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=5910224796029263225&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/5910224796029263225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/5910224796029263225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/11/le-cas-sonderberg-elie-wiesel.html' title='Le cas Sonderberg- Elie WIESEL'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-2288618925218595203</id><published>2008-10-30T10:42:00.000-07:00</published><updated>2008-10-30T10:59:28.462-07:00</updated><title type='text'>Ego scriptor- Ou la littérature transfigurée.</title><content type='html'>"     Ego scriptor&lt;br /&gt;Devant trop souvent écrire choses dont je n'ai nulle envie et l'esprit inerte devant elles, je m'avise de me donner les lettres initiales des phrases successives à faire- comme pour un acrostiche"p 191&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Rien ne me fatigue comme d'écrire des choses qui ne m'intéressent pas et qu'il faudrait écrire pour pouvoir écrire-celles qui m'intéressent. C'est le don du romancier qui me manque. Il sait écrire ce qu'il &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pourrait changer&lt;/span&gt;. Ce qui n'est pas une critique du roman mais de la vie même" P185&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ecrire pour publier c'est chez moi l'art d 'accommoder les restes"p 183&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul Valéry, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ego scriptor&lt;/span&gt;, Poésie Gallimard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis un petit moment je vois la littérature se transformer en réalité. Peut-être est-ce une question de psyché -et ça l'est très certainement, disons que je vois des transfigurations littéraires dans ce qui m'entoure.&lt;br /&gt;Rue Saint-André-Des-Arts, je suis sûre d'avoir vu Moshé , sûre et certaine qu'il s'agissait du fou qui annonce la mauvaise nouvelle aux habitants de Sighet. Il portait une kipa, et mendiait au milieu de la rue. J'ai tellement eu peur. De cette peur qui se mêle à la pitié, mais qu'on ne saurait défier. Il avançait, doucement, au milieu des étudiants et des jeunes gens qui peuplent le quartier latin. Cet homme, Moshé, apparaît pour la première fois dans La nuit d'Elie Wiesel, puis il devient un fil rouge des autres livres. Dans le premier tome des Mémoires, puis encore, et encore. En réalité, je ne sais pas qui est ce badaud. Je ne le connais qu'à travers les phrases de l'écrivain, pourtant, dans cette rue, j'ai vraiment cru qu'il s'agissait des mots modelés sur la chair humaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-2288618925218595203?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/2288618925218595203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=2288618925218595203&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/2288618925218595203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/2288618925218595203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/10/ego-scriptor-ou-la-littrature.html' title='Ego scriptor- Ou la littérature transfigurée.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-8068975550185261885</id><published>2008-10-26T05:07:00.000-07:00</published><updated>2008-10-26T05:22:35.243-07:00</updated><title type='text'>Dora Bruder, 1, 55m, visage ovale, yeux gris-marrons"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;span style=";font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;" L'amour est le cycle de la parole. Je t'écris infiniment et j'invente sans cesse le cantique que j'ai lu dans tes yeux, par mes mots, je pose mes lèvres sur la chair brûlante de mon pays et je t'aime démesurément comme au jour de notre première communion" Hubert AQUIN, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Prochain Episode&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;J'écris l'obsession des mots et des couleurs, l'absence fatidique de solutés dans les mélanges que je fabrique à l'encre bleue. Je sais qu'il est difficile d'écrire une vérité dure. Pourtant, il serait simple de voir comment, toi, tu saisis ces choses au creux de mes reins. Tu sais, je n'ai pas embrassé l'étoile pour rien, non, Dora Bruder, "&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;1,55 m, visage ovale,          yeux gris-marron, manteau sport gris...", je refuse de t'oublier dans les rues de Paris.&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; Quand je lis Dora, elle vit. Et, je me souviens, qu'un soir, dans ce lit ouvert, j'avais trébuché sur ton souvenir douloureux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;( &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Dora Bruder&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; -Patrick Modiano)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-8068975550185261885?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/8068975550185261885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=8068975550185261885&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/8068975550185261885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/8068975550185261885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/10/dora-bruder-1-55m-visage-ovale-yeux.html' title='Dora Bruder, 1, 55m, visage ovale, yeux gris-marrons&quot;'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-2742161592534647167</id><published>2008-10-15T12:32:00.000-07:00</published><updated>2008-10-15T12:42:56.155-07:00</updated><title type='text'>Et Henri s'appellait Vladimir.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai découvert le chauffeur fou aujourd'hui. Il fume dehors en attendant plus que l'heure du départ, puis lorsqu' enfin il monte dans son véhicule et qu'une malheureuse dame lui demande un ticket, il répond qu'il n'a pas le temps. Avec 10 min de retard, une dizaine d'injures et quelques limitations de vitesse dépassées, je suis saine et sauve.&lt;br /&gt;Vol au dessus d'un nid de coucous (de prétentieux), en réalité, Henri dit beaucoup de choses drôles et jargonnantes , il explique notre langue par des lois et par des théories complexes. Je ris. Je ris.&lt;br /&gt;Mais Henri n'est pas Henri. Il est Vladimir.&lt;br /&gt;Il y a toujours un monsieur qui fait la manche devant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mon&lt;/span&gt; Monoprix; et, il a un petit lapin blanc. Les gens du supermarché lui donne des invendus. Je le regarde à 8H50, malgré tout il a l'air heureux. Avec son lapin d'Alice.&lt;br /&gt;Un autre type joue de la musique dans les sous-sols du métro: il chante, fait de la guitare, puis s'arrête. "Je n'ai plus le temps, scuzez moi, Messieurs Dames". On l'excuse. Il reprend deux minutes plus tard. Les pièces de un et deux euros sont tombées comme la pluie de ce matin.&lt;br /&gt;Bonne journée, hein.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-2742161592534647167?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/2742161592534647167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=2742161592534647167&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/2742161592534647167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/2742161592534647167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/10/et-henri-sappellait-vladimir.html' title='Et Henri s&apos;appellait Vladimir.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-4048129443749492853</id><published>2008-10-01T07:32:00.000-07:00</published><updated>2008-10-01T07:39:41.295-07:00</updated><title type='text'>Dans le 6ème arrondissement</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un mois de septembre qui n'en a pas été un. Pas de rentrée. Ou si peu qu'elle ne compte pas. Quelques étoiles dans les yeux. Avec un regard qui tombe sur l'autre, évidemment. Le Kippour approche et je sais que je vais regretter, encore, amèrement que tout ne se passe pas comme prévu. En attendant Élie Wiesel reste là, en moi, dans des Mémoires qu'il écrit au jour le jour, se retournant sans cesse vers une nuit qu'il sait être longue. Si Sighet et les Carpates sont bien loin de Paris, il reste encore ces milliers de pages à découvrir et à dévorer. Parfois sèches et salées, parfois sucrées; l'écriture ne laisse jamais indifférente.&lt;br /&gt;J'ai écris une lettre qu' aussitôt j'ai regrettée: le café est l'endroit du mal, la nuit l'est encore plus. On a discuté. Sans les raisons qui m'ont poussées à écrire sur la feuille ivoire, ma main a tout de même déposé l'enveloppe dans l'urne jaune, rue Saint-André-des-arts.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-4048129443749492853?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/4048129443749492853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=4048129443749492853&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/4048129443749492853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/4048129443749492853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/10/dans-le-6me-arrondissement.html' title='Dans le 6ème arrondissement'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-8509707555826281749</id><published>2008-09-08T10:29:00.000-07:00</published><updated>2008-09-08T10:36:01.627-07:00</updated><title type='text'>Normandie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_J2IHqZdmfaE/SMViJIqshjI/AAAAAAAAAA8/L54EMlztJPo/s1600-h/2008-09-08-68480.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_J2IHqZdmfaE/SMViJIqshjI/AAAAAAAAAA8/L54EMlztJPo/s320/2008-09-08-68480.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243705250227717682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Un deuxième cerf-volant part comme un fou dans la direction de la mer et puis il est pris dans les pièges du vent. L'enfant a couru comme pour le rattraper mais le cerf-volant est tombé mort. L'enfant s'est arrêté, il a regardé le cerf-volant mort. Et il est passé." Marguerite Duras, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yann Andréa Steiner&lt;/span&gt; (Folio)&lt;br /&gt;Voilà, ça sentait les Roches noires, et le sable; le sel et l'eau de mer. Les crêpes et le citron. Comme dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les chansons d'amour&lt;/span&gt;. Trois petits pas dans l'eau, deux baisers et puis s'en vont. La Normandie, oui, je te dis au plaisir de te revoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-8509707555826281749?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/8509707555826281749/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=8509707555826281749&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/8509707555826281749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/8509707555826281749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/09/normandie.html' title='Normandie'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_J2IHqZdmfaE/SMViJIqshjI/AAAAAAAAAA8/L54EMlztJPo/s72-c/2008-09-08-68480.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-7085183085124301356</id><published>2008-08-29T12:33:00.000-07:00</published><updated>2008-08-29T12:35:25.142-07:00</updated><title type='text'>L'étoile du vendredi</title><content type='html'>Les cheveux en pièces. La tête qui tourne. Les membres qui craquent. C'est un jeu de carte mal trié, mal rangé, mal distribué. S'attendre à tout. A tout. Sauf à ça. Ce que ça me ferait; les cheveux qui se décollent. Les pieds qui ne touchent plus le sol. On l'avait prédit. Je croyais pas que ça me toucherait. L'étoile du vendredi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-7085183085124301356?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/7085183085124301356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=7085183085124301356&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/7085183085124301356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/7085183085124301356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/08/ltoile-du-vendredi.html' title='L&apos;étoile du vendredi'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-2231126016250433244</id><published>2008-06-05T12:23:00.000-07:00</published><updated>2008-06-05T12:41:06.715-07:00</updated><title type='text'>Mieux que Meetic, le RER.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La jeune fille m' était étrangère jusqu'à un certain soir, où tel un pêcheur aguerrit, elle jette son dévolu sur la seule personne de la rame qui ne porte pas de casque sur les oreilles mais de petits écouteurs. Elle tapote doucement sur l'épaule et demande où va se train. Le panneau à l'entrée de la gare, ainsi que les petits plans de la RATP auraient pu la renseigner, mais visiblement, elle avait besoin de raconter, de dévoiler à une inconnue le contenu au combien intéressant de sa journée.&lt;br /&gt;Se faisant, l'interlocutrice enlève ses écouteurs, écoute, et même embraye la conversation lorsque celle-ci s'essouffle. Par politesse.&lt;br /&gt;Elle s'appelle Aude, elle est en école d'ingénieur à Nantes, elle veut travailler dans la défense, elle ne comprend pas Paris, ses parents sont de Saint-Malo et elle a les yeux qui espionnent les gens et les choses, en l'occurrence mon sac à main: "Ah, mais tu lis quoi ?" (le tutoiement est de rigueur entre de copines de train, et l'observation attentive d'un sac maintenu sous le bras, avec un petit espace qui permet de voir le contenu de la grande poche l'est aussi), ce à quoi je réponds tranquillement: "Flaubert pour le voyage." Après avoir regardé plusieurs fois et m'avoir demandé encore plus de fois où nous étions (petit plan toujours à la même place, tout comme les panneaux bleus dans les gares), elle descend. Saint-Michel Notre-Dame, libération. Retrouvailles tant espérées avec Gustave. Il ne parle pas et c'est tant mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: Aude si tu passes par là, vient boire un café à Paris, je suis sûre que tu as encore plein de choses à raconter.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-2231126016250433244?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/2231126016250433244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=2231126016250433244&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/2231126016250433244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/2231126016250433244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/06/mieux-que-meetic-le-rer.html' title='Mieux que Meetic, le RER.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-111853315890159043</id><published>2008-05-28T10:00:00.000-07:00</published><updated>2008-05-28T10:04:22.955-07:00</updated><title type='text'>Plume.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me perds. Au loin. Dans les autres. Dans la solitude. Je ne sais plus.&lt;br /&gt;Peut-être parce qu'on a vite fait de se faire mal, soi-même. Peut-être parce que tout se fait vite. Parce que sans doute je suis rattrapée par les mots. "La poésie c'est le bouche-abîme" (REVERDY).&lt;br /&gt;Sur les plages, je me souviens des mots, des rires. Vents de souvenirs. Mon corps mange, et défèque ce que je ne veux plus. Corps. Yeux. Mains.&lt;br /&gt;Tu me manques. Au loin. Comme on voudrait regarder les gens. Comme le chat. Comme lorsqu'elle dit que Michaux n'était que drogué. Avec le restrictif. Et Plume, mon plume alors? Je veux que tu me supportes. Au loin, comme de près. Dans les moments de joie. Avec ton duvet sur le corps. Que tes ailes me supportent. Qu'elles m'aident à avancer. Aide-moi, encore. Encore. Encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[playlist: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mathilde&lt;/span&gt;- Brel / &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Avec le temps&lt;/span&gt;-Léo Férré]&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-111853315890159043?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/111853315890159043/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=111853315890159043&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/111853315890159043'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/111853315890159043'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/05/plume.html' title='Plume.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-7238877099830016351</id><published>2008-05-20T10:15:00.000-07:00</published><updated>2008-06-03T07:20:58.888-07:00</updated><title type='text'>Vendeurs.</title><content type='html'>A la Librairie du Temple, hier il y avait un peu de monde. Une jeune femme, d'une trentaine d'années demandait des renseignements sur un nouveau mouvement israélite. La vendeuse, à l'évidence ne connaissait pas le titre du livre, encore moins l'auteur. Le plus grand rayon de cette librairie est en long, comme s'il formait une ruelle.&lt;br /&gt;Des personnes sortaient du Zadig-et-Voltaire, la vendeuse de K-Jacques portait des spartiates et fumait sa cigarette adossée à un mur où une boucherie casher a établit ses quartiers. Dans la rue des Rosiers, il y avait une affiche pour la promotion d'une célébration en l'honneur d'un intellectuel. Je ne sais plus lequel. Mais il devait être important. Ou connu. Deux étudiants israélites, vêtus de noir, se promenaient avec sous la main une petite valise (peut-être ont-ils le même exemplaire du Talmud que moi), et regardaient au loin, la tête portée vers le haut. D'une boulangerie, deux jeunes filles sortaient, l'une avec un falafel dans un sachet en plastique, et l'autre sans rien.&lt;br /&gt;On a dû passer près d'une autre librairie (Mona Lisait), en devanture, sur la rue, il y avait encore les guides de voyage des années passées. Le vendeur est très gentil, mais il faut aller vers lui. Un peu plus loin, c'est la Place des Vosges, et le métro Saint-Paul, Ligne 1, soit vers Vincennes, soit vers la Défense.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-7238877099830016351?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/7238877099830016351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=7238877099830016351&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/7238877099830016351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/7238877099830016351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/05/vendeurs.html' title='Vendeurs.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-380643741159691841</id><published>2008-05-16T10:11:00.000-07:00</published><updated>2008-05-16T10:13:46.961-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/3hsncdsSurQ&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/3hsncdsSurQ&amp;amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Janacek: Sonata for Violin and Piano - 3rd movement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, on peut dire qu'il est un dieu du palimpseste, avec les notes du dessous qui reviennent, et qui remontent, et surgissent. Explosion.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-380643741159691841?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/380643741159691841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=380643741159691841&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/380643741159691841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/380643741159691841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/05/blog-post.html' title=''/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-1393716210318023752</id><published>2008-05-07T10:11:00.000-07:00</published><updated>2008-05-07T10:16:41.539-07:00</updated><title type='text'>Les choses.</title><content type='html'>"Il auraient voulu parfois que tout dure, que rien ne bouge. Ils n'auraient qu'à se laisser aller. Leur vie les bercerait. Elle s'étendrait au fil des mois, tout au long des années, sans changer, presque sans jamais les contraindre" &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les choses&lt;/span&gt;,  G.PEREC&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-1393716210318023752?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/1393716210318023752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=1393716210318023752&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/1393716210318023752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/1393716210318023752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/05/les-choses.html' title='Les choses.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-5186460556615239712</id><published>2008-05-02T10:29:00.000-07:00</published><updated>2008-05-02T10:42:25.867-07:00</updated><title type='text'>Ecriture &amp; Reverdy.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pierre Reverdy écrit le néant de la vie en essayant de combler les vides par les pleins et les déliés des mots.&lt;br /&gt;J'aime l'écriture des gouttes de sens qui se vident sur les pages bleues. Ainsi, les collages allient la vérité des sonorités à l'image. La poésie accepte de ne pouvoir comprendre la vérité des schèmes. Il faudrait pouvoir comprendre la vérité d'une langue avant de se prétendre écrivain ou poètes. Pour la photographie il en va de même, je n'ai connu qu'une seule personne capable de saisir l'instant, il s'agit de mon ami Henri Cartier-Bresson (je dis ami, car j'ai eu l'occasion de correspondre avec lui avant sa mort), il savait à l'image de Reverdy comprendre la temporalité d'un bref moment. Alors, l'admiration et la passion ne peuvent venir que là-dessus.&lt;br /&gt;Vivre, en soi, c'est ne pas prétendre savoir mieux que quiconque ce qu'est la vie, vivre, c'est savoir être humble face à la disparition, face à l'amour et au savoir. Vivre, c'est comprendre qu'on ne peut pas tout comprendre, vivre c'est aussi l'admiration qu'on peut éprouver en vers quelqu'un. Sans doute que je regrette ces moments d'admirations bornées en vers les personnes. Qui étaient présentes ailleurs que dans cette boîte à lettres. J'aimerais pouvoir dire que la vie n'est pas le néant. Enfin, vivre c'est accepter que les choses, les mots, la langue nous dépassent.&lt;br /&gt;Se comporter comme Reverdy, face à Solesmes, dans les creux d'une abbayes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je marque le nom propre au revers du destin, de l'enveloppe sombre à l'aile du hasard" Pierre REVERDY, "Enveloppe", in &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au soleil du plafond et autres poèmes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-5186460556615239712?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/5186460556615239712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=5186460556615239712&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/5186460556615239712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/5186460556615239712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/05/ecriture-reverdy.html' title='Ecriture &amp; Reverdy.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-6608253532723960772</id><published>2008-04-17T08:24:00.000-07:00</published><updated>2008-04-17T08:33:37.820-07:00</updated><title type='text'>Yann Queffélec.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai lu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les noces barbares&lt;/span&gt;. Et j'ai eu une furieuse envie de sel, d'embruns, et de vents. Ces noces entre les paysages, et les discours ne sont pas insignifiantes. 1985, nous ne sommes pas encore loin des hôpitaux psychiatriques, on l'on administre du valium par quantités phénoménales. Alors, loin de se laisser aller dans une sorte de pathos, Queffélec entraine le petit Ludo, avec lui, dans une course poursuite contre la perte des souvenirs. Il emmène aussi le lecteur entre Bordeaux et Lourdes, entre le Médoc et les Landes. Parfois, oui, il faut l'avouer tout cela est un peu long, mais globalement l'écriture est vive, douce, presque mélancolique.&lt;br /&gt;On aime se prendre aux jeux de noces esthétiques, et c'est le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dans ce demi jour sale et cendreux, il prenait possession d'une vérité floue qui l'affola d'abord: il était seul avec Lise, ils étaient seuls à la cave. Il entendait la mer, c'était l'émotion qui battait librement dans leurs souffles. Déjà les regards s'échangeaient&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;( Yann Queffélec,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Les noces Barbares&lt;/span&gt;, 1985, Gallimard)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-6608253532723960772?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/6608253532723960772/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=6608253532723960772&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/6608253532723960772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/6608253532723960772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/04/yann-quefflec.html' title='Yann Queffélec.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3110419863946800839.post-3934760836730774791</id><published>2008-04-08T09:37:00.000-07:00</published><updated>2008-04-08T09:44:49.795-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tout a commencé là.'/><title type='text'>Tout a commencé par là.</title><content type='html'>Paul VALERY, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ego scriptor et Petits poèmes abstraits&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Vois l'onde de la mer que la lune tourmente&lt;br /&gt;Et qui traîne des monts sur sa forme dormante&lt;br /&gt;Les monts coulent toujours&lt;br /&gt;Dans leur ombre."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pu voir Valéry, les mots, et les autres face à moi, dans leur plus pure simplicité jusqu'au moment où, il a bien fallu comprendre autre chose que des mots. Lire, écrire, penser à la manière d'un critique pour faire comme si.&lt;br /&gt;Ensuite, il y a eu les blogs, rapidement, pendant quelques années de délires égocentriques sur d'autres serveurs. Facilement, et sans doute inévitablement, les mots se sont accrochés à d'autres afin de créer des liens virtuels et amicaux. Certes, aujourd'hui, de ces cordes tendues il en reste que des souvenirs. Mais après, tout, on ne demande rien.&lt;br /&gt;Puis, des cahiers, des feuilles, encore, encore. Toujours. Parce que l'écriture n'était pas faite pour être lue. En un sens, "je est un autre".&lt;br /&gt;Maintenant, Ego scriptor. Ici, sur les arbres, sur les feuilles, dans les racines. Nourrie des sonorités, et sans doute de vie, et d'images.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3110419863946800839-3934760836730774791?l=egoscriptor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://egoscriptor.blogspot.com/feeds/3934760836730774791/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3110419863946800839&amp;postID=3934760836730774791&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/3934760836730774791'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3110419863946800839/posts/default/3934760836730774791'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://egoscriptor.blogspot.com/2008/04/tout-commenc-par-l.html' title='Tout a commencé par là.'/><author><name>Ego scriptor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05402699615703170259</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
